- On peut retoucher et meubler virtuellement.
- On doit l'écrire sur la fiche et garder l'original.
- On ne change pas la réalité : ni défaut effacé, ni mur déplacé.
La mention à écrire
« Image générée par l'intelligence artificielle »
Claire, visible, sur chaque image concernée. Le courtier reste responsable même si l'image vient d'un fournisseur.
Permis, à déclarer ou interdit ?
Rien à déclarer : la photo reste fidèle à la pièce.
Mention obligatoire. Original conservé au dossier et publié à côté.
Même mention, même original.
L'OACIQ nomme l'ambiance saisonnière et l'éclairage : mention obligatoire.
Mention dans la publication. Les photos originales sont celles de la séance.
Masquer un défaut est interdit, même petit.
Modification fondamentale de l'apparence réelle du bien.
L'exemple donné par l'OACIQ dans La Presse.
Déclaré comme il faut, ça ressemble à ça

AvantAprèsLe conseil de Julien. Un écart trop grand entre la photo et la visite fait fuir l'acheteur, règles ou pas. Une mise en scène crédible attire des gens qui restent.
Les devoirs du courtier, en quatre points
Vérifier tout contenu généré avant de le publier.
Indiquer chaque modification issue de l'IA.
Jamais de défaut caché, de structure altérée, de fausse représentation.
Garder les originaux au dossier et pouvoir les fournir sur demande.
Comment FlyLens s'y prend
- La retouche standard corrige la lumière et les couleurs, jamais le contenu de la pièce.
- Le virtual staging est livré avec la photo originale, pour publier les deux.
- La vidéo IA anime les photos réelles sans rien y ajouter.
- Une demande qui dépasse la ligne (poteau effacé, plancher refait), je le dis avant la séance.
Sources : OACIQ, ligne directrice sur la publicité, section 6.3.1 · La Presse, janvier 2026. Cet article ne remplace ni le guide de l'OACIQ ni un avis juridique.