Blogue

IA et photos immobilières : ce que l'OACIQ permet et ce qu'il interdit

Une pièce meublée par IA attire l'œil. Publiée sans mention, elle peut valoir une plainte contre le courtier. La règle tient en trois mots : permis, déclaré, jamais trompeur.

Mis à jour le · Julien Cayer1 min

En bref
  • On peut retoucher et meubler virtuellement.
  • On doit l'écrire sur l'image et garder l'original.
  • On ne change jamais la réalité : ni défaut effacé, ni mur déplacé.

Source : ligne directrice de l'OACIQ sur la publicité, section 6.3.1, 17 juin 2026

La mention à copier

« Image générée par l'intelligence artificielle »

Visible sur chaque image concernée. Le courtier en reste responsable, même si l'image vient d'un fournisseur.

Permis, à déclarer ou interdit ?

Permis
Corriger lumière, couleurs et verticales

Rien à déclarer : la photo reste fidèle.

À déclarer
Meubler une pièce vide (virtual staging)

Mention obligatoire, original publié à côté.

À déclarer
Retirer des objets, changer le ciel ou la saison

Même mention, même original.

À déclarer
Vidéo générée à partir des photos (vidéo IA)

Mention dans la publication.

Interdit
Effacer une fissure, une tache, un poteau

Masquer un défaut est interdit, même petit.

Interdit
Refaire un plancher, une cuisine, déplacer un mur

C'est changer la réalité du bien.

Bien fait, ça ressemble à ça

Sous-sol vide avant le virtual stagingSous-sol meublé virtuellement, image générée par intelligence artificielleAvantAprès
Glissez pour comparer. Sur la fiche, l'original suit la photo meublée, avec la mention.

Le conseil de Julien. Chez FlyLens, le virtual staging est toujours livré avec la photo originale : vous publiez les deux, et vous êtes couvert.

Sources : OACIQ, section 6.3.1 · La Presse, janvier 2026. Cet article ne remplace pas un avis juridique.

Prêt à réserver votre séance ?

Adresse, forfait, plage horaire : la réservation prend deux minutes et rien n'est à payer d'avance.

Réserver en ligneVoir les prix